
Brumisation vs irrigation au goutte-à-goutte en culture de
tomates biologiques
Mahmoud Karimi Youch (1), Martine Dorais
(2), Steeve Pepin (1) et Claudine Ménard
(2)
Résumé
L’objectif de cette étude était de déterminer
si un système de brumisation pouvait améliorer la répartition
de l’humidité du sol et l’activité microbienne
d’une culture biologique de tomates, et donc de stimuler la croissance
des plants, améliorer le rendement et la qualité des fruits
comparativement à un système d’irrigation conventionnel
au goutte-à-goutte. L’effet de contenants sans fond de 20
cm de haut utilisés pour prévenir l’excès d’humidité
sur la partie inférieure des plants de tomates a également
été examiné.
Douze parcelles de 10 m2 ont été établies sur trois
blocs selon un dispositif en parcelles divisées avec le système
d’irrigation pour les parcelles principales et les contenants dans
les sous-parcelles.
On n’a pas noté de différences significatives entre
les deux systèmes d’irrigation dans le rendement des tomates
(total et commercialisable) ou sur le plan des différents paramètres
de croissance des plants que l’on a mesurés. Cette absence
de différences pourrait s’expliquer par un calendrier d’irrigation
établi à partir d’un potentiel capillaire du sol identique.
Le mode de répartition de l’eau, cependant, pourrait avoir
influé sur le taux de minéralisation du sol ainsi que sur
le niveau de fertilité du sol. L’analyse des résultats
se fera donc à partir des données obtenues sur le profil
potentiel de l’eau du sol et sur le flux de CO2 en parallèle
avec les paramètres de croissance et de rendement.
(1) Centre de recherche en horticulture, Département des sols
et de génie agroalimentaire, Université Laval, Québec
(QC), G1K 7P4
(2) Agriculture et Agroalimentaire Canada, Envirotron, Université
Laval, Québec (QC), G1K 7P4
English
Affiché en octobre2007
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