
Un nouveau projet financé par le CRSNG étudie la relation
entre les propriétés du sol et la productivité et
le fonctionnement de la fixation de l’azote (N2) par les légumineuses
au sein des fermes laitières biologiques
Un nouveau projet de recherche de trois ans (2007-2010), qui débute
cet automne et est financé par la Organic Meadow de Guelph, Ontario,
et par et le Programme de recherche-développement coopérative
(RDC) du CRSNG, étudiera la relation entre la productivité
des légumineuses fourragères, l’azote fixé
par les légumineuses et les propriétés du sol des
fermes laitières biologiques de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse.
Il mettra à l’essai des méthodes visant à surmonter
les restrictions possibles de la fixation d’azote (N2) par les légumineuses.
On compte également le Centre de l'agriculture biologique du Canada
(CABC) du CANE et l’Université de Guelph parmi les collaborateurs
du projet, qui sera dirigé par le Dr Derek Lynch, titulaire de
la chaire de recherche du Canada en agriculture du Collège d’agriculture
de la Nouvelle-Écosse (CANE).
La coordination du projet relèvera de l’associée
de recherche Shelly Juurlink, M.Sc., qui travaille au CABC. Des études
antérieures menées dans des fermes laitières biologiques
de l’Ontario au cours des trois dernières années ont
permis de constater jusqu’à quel point ces systèmes
dépendent de la fixation symbiotique de l’azote par les légumineuses
pour maintenir la qualité et la productivité des légumineuses
fourragères. La plupart des fermes affichaient également
une agriculture à intrants relativement faibles, notamment en phosphore,
par rapport à ce qui est transféré dans le lait et
comparativement à la caractéristique de charge en éléments
nutritifs des exploitations laitières à claustration plus
intensive.
Ce projet offre une excellente occasion pour faire le suivi de ces travaux
en étudiant davantage cet aspect fondamental de la durabilité
des systèmes biologiques, soit la dépendance de la fixation
symbiotique de l’azote par les légumineuses. D’une
part, il permettra aux chercheurs de mener des études sur la physiologie
fondamentale des plantes pour comprendre comment les propriétés
particulières des sols de ces fermes, y compris la teneur en P
des sols, influent sur le développement et le fonctionnement de
la symbiose tripartite mychorize-légumineuse-Rhizobium souterraine,
tout en fournissant aux agriculteurs participants des données pertinentes
qui décriront comment la gestion de leurs sols se rattache à
la composition botanique, à la qualité et à la productivitié
des fourrages de leurs fermes.
English version
Affiché en décembre 2007
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