
Les communautés d'oiseaux des hautes terres et des terres humides
en relation avec les pratiques agricoles en Saskatchewan
D. Shutler, A. Mullie et R.G.Clark
Objectifs :
Comparer les avantages écologiques de la réduction du travail
du sol et de l'agriculture biologique par rapport à l'agriculture
conventionnelle en étudiant les populations d'oiseau sur les fermes.
État de la situation : Complété
Résumé :
Les populations d'oiseaux ont été comparées dans
les hautes terres et les terres humides situées dans des zones
sauvages et sur des fermes conventionnelles, d'autres qui pratiquent
le travail du sol minimal et d'autres encore qui sont biologiques.
Les sites sauvages situés dans les hautes terres comptaient plus
d'oiseaux et plus de types d'oiseaux que les hautes terres cultivées
de manière conventionnelle. Les zones agricoles situées
en haute terre où le travail du sol était réduit
ou sous régie biologique comptaient une variété et
une quantité d'oiseaux intermédiaires. Les terres
humides comptaient plus d'oiseaux et plus de types d'oiseaux que les hautes
terres. Les terres humides situées sur les fermes biologiques comptaient
plus d'oiseaux que celles se trouvant sur les fermes où on pratique
le travail du sol minimal ou sur les fermes conventionnelles. On rencontrait
certaines espèces plus fréquemment sur les fermes biologiques
et dans les espaces sauvages. Les terres humides constituent d'importants
habitats pour les oiseaux et l'accent est, par conséquent, mis
sur la conservation de ces secteurs.
Impact :
Les fermes biologiques sont importantes pour la conservation de la biodiversité.
La régie biologique peut être moins nocive à la faune
des terres humides que les autres modes de gestion agricole.
Institution de recherche : Service canadien de la faune, Saskatoon
Sources de financement : Service canadien de la faune
Information concernant les chercheurs et les personnes à contacter :
D. Shutler, A. Mullie et R.G.Clark, Service canadien de la faune, 115
Perimeter Road, Saskatoon (Saskatchewan) S7N 0X4, Canada.
Citation : Conservation-Biology. 2000, 14: 5, 1441-1451
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