
Deux façons de commercialiser le lait biologique
Par Frances Anderson, membre du personnel
d’Ontario Farmer, 4 avril 2006
Les agriculteurs qui envisagent de commercialiser du lait biologique
en Ontario peuvent choisir entre deux endroits.
« Il n’y a pas qu’un groupe », a rappelé
Lawrence Andres à Ontario Farmer la semaine dernière. Le
président et propriétaire majoritaire d’Harmony Organic
Dairy Products Inc. dit que sa société a peut-être
moins de producteurs que d’autres, mais qu’ils expédient
proportionnellement plus de lait et qu’ils reçoivent un bénéfice
plus élevé pour leur produit.
Harmony a haussé sa marge à 20 pour cent à compter
du 1er janvier 2006. Harmony n’est pas une coopérative; elle
« appartient aux producteurs. Il n’est pas nécessaire
d’acheter une participation dans la société »,
dit Andres. « Mais nous ne pouvons admettre tout le monde »,
ajoute-t-il.
Lancé il y a quatre ans, Harmony s’est taillé «
un créneau à l’intérieur d’un créneau
» en offrant la possibilité d’acheter du lait comme
autrefois, en bouteilles de verre.
Ceci est conforme à sa philosophie de commercialisation «
bio-régionale... Nous croyons que le lait devrait être produit
localement et consommé localement », dit Andres, qui relève
que les bouteilles sont un complément de cette approche.
« Nous avons la plus forte croissance en (produits en bouteilles
de) verre. Nous n’avons pas de concurrents et ne pouvons satisfaire
à la demande pour les bouteilles » en dépit du fait
qu’elles peuvent aisément faire de 15 à 25 voyages
aller-retour entre la laiterie et la table.
Andres termine en signalant que « nous sommes la seule marque de
lait biologique liquide certifiée cachère au Canada. Nous
pouvons donc pénétrer des marchés assez vastes ».
© Copyright 2006, Ontario
Farmer. Publié ici avec permission.
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