
Un distributeur biologique stimule ses ventes
Par John Greig, membre du personnel d’Ontario
Farmer, 28 mars 2006
FieldGate Organics continue d’accroître ses ventes de 15
pour cent par mois à l’aide d’une méthode originale
de vente directe aux consommateurs par l’entremise des marchés
en plein air.
Dix-huit producteurs biologiques composent FieldGate, qui a été
fondé par douze agriculteurs qui cherchaient un moyen de commercialiser
leur bœuf biologique.
Après avoir cherché un moment et examiné les possibilités
de commercialisation en gros, ils se sont liés avec Ted Soudant,
négociant en alimentation. En raison du problème de la chute
des prix causée par l’ESB, le groupe a accéléré
le passage prévu à la vente directe aux consommateurs.
Il vend maintenant ses produits surtout par l’entremise des marchés
en plein air à Windsor, London et Barrie.
Ce qui a commencé comme une entreprise de commercialisation du
bœuf couvre maintenant une vaste gamme de produits biologiques comme
les autres viandes, les fruits et les légumes et les produits d’une
nouvelle boulangerie installée sur le site de London Covent Garden
Market.
Dan Murphy, le gestionnaire en marketing, a dit lors d’une récente
conférence sur la valeur ajoutée qui a eu lieu à
Seaforth qu’ils ont appris beaucoup en quelques années, entre
autres sur la commercialisation de la viande. Les carcasses sont maintenant
suspendues à London et les coupes sont faites sur demande, une
rareté dans le monde de la viande en boîte d’aujourd’hui.
Une autre leçon apprise est qu’un tiers des clients du site
de London sont des étudiants universitaires. Le groupe a appris
cette leçon après une chute des ventes au cours de l’été,
alors que les étudiants étaient rentrés chez eux.
La présentation du produit est d’une importance capitale,
dit Murphy, et FieldGate s’assure d’avoir de la viande fraîche
sur ses étalages.
Les défis à relever pour l’avenir du groupe comprennent
la gestion du transport en dépit de la hausse du prix du carburant,
la poursuite de l’expansion de ce qui est une entreprise hautement
capitalistique, la recherche de bouchers qui connaissent le découpage
de la viande malgré le manque de lieux d’enseignement de
cette technique, et la nécessité de trouver un nombre suffisant
d’abattoirs proches des régions de production qui peuvent
transformer la viande biologique.
© Copyright 2006, Ontario
Farmer. Article publié avec autorisation.
|